Victorin LUREL
Le Blog du vice-président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale

14 juin 2012

Aux électrices et électeurs de la 3e circonscription : Max MATHIASIN est le bon choix

Filed under: Actualités — Victorin LUREL @ 23 h 33 min

Mes cher-e-s ami-e-s,

Ce samedi 16 juin 2012 a lieu le second tour de l’élection législative. Ce scrutin est capital. C’est pourquoi je me permets, en ma qualité de ministre des Outre-mer et comme président de Région, de vous inviter à voter et à faire voter massivement pour Max MATHIASIN et sa suppléante Claudine BAJAZET.

Max MATHIASIN est en effet le candidat de la majorité présidentielle de François HOLLANDE. Il est le seul qui siégera, à coup sûr, au sein du groupe socialiste, qui est le socle de la majorité parlementaire dont nous aurons besoin pour appliquer le programme pour lequel vous avez très majoritairement voté le 6 mai dernier.

François HOLLANDE, le Premier ministre Jean-Marc AYRAULT, et moi-même, en tant que ministre des Outre-mer, nous aurons besoin d’un député loyal pour mettre en œuvre le changement avec les 60 engagements pour la France et les 30 engagements envers les Outre-mer. Et vous, citoyens de la 3e circonscription, vous aurez besoin d’un député connu des plus hautes autorités de l’Etat pour faire entendre efficacement votre voix.

Ce député, c’est Max MATHIASIN.

Vous avez été nombreux à comprendre cela dès samedi dernier en permettant à Max MATHIASIN d’être présent au second tour. Ce samedi, je vous demande d’amplifier ce mouvement en participant, à nos côtés, à une grande et belle mobilisation pour permettre l’élection d’un député socialiste de longue date, progressiste depuis toujours et dont les convictions ont toujours été exprimées dans la clarté.

Jeanny MARC, maire de Deshaies et député sortante, a aussi compris cela en apportant un soutien clair à Max MATHIASIN, malgré les différends qui ont pu les opposer par ailleurs. Forte de son expérience de parlementaire courageuse et responsable, elle sait qu’aucun député ne prospère durablement en étant flou sur ses positions.

Ary CHALUS est un homme que je respecte et il a des qualités indéniables. Mais, si je ne peux le soutenir à cette élection, c’est précisément parce qu’il ne fait pas toujours preuve de constance dans ses engagements et parce qu’il entretient souvent le flou :

* il se réclame aujourd’hui de la gauche après avoir refusé de le faire pendant des années.
* il a dit son intérêt pour les propositions de Marine LE PEN ;
* au gré des élections, Baie-Mahault se retrouve tantôt dans la communauté d’agglomération dans le nord Basse-Terre, tantôt avec Cap Excellence ;
* enfin, il ne dit pas avec clarté ce que sera son choix si les règles de non-cumul de mandat l’obligent à quitter la mairie de Baie-Mahault,…

C’est pourquoi, ce samedi, je vous invite à choisir la clarté
Donnez une vraie majorité au changement
VOTEZ ET FAITES VOTER MAX MATHIASIN – CLAUDINE BAJAZET

Victorin LUREL

7 juin 2012

Pourquoi je n’ai pas participé au « débat » de Canal 10 ce jeudi

Filed under: Actualités — Victorin LUREL @ 16 h 10 min

Mes cher-e-s ami-e-s,

Certains d’entre vous ont pu le constater : je n’ai pas participé au « débat » organisé ce jeudi midi par Canal 10 et je tiens à vous en expliquer la raison.

Je me suis rendu dans les studios de Canal 10 pour répondre à une invitation qui m’avait été faite, il y a déjà une semaine. A aucun moment dans mes échanges avec les responsables de la chaîne il n’a été question d’une invitation à un débat et c’est une fois sur le plateau que j’ai pu constater la présence de tous les candidats à l’élection législative dans la 4e circonscription.

Ma surprise a été d’autant plus grande que les autres candidats ont tous reconnu qu’ils n’avaient pas, eux non plus, été prévenus du format retenu pour cette émission et qu’ils découvraient, comme moi, les règles du jeu placés devant le fait accompli. Mme PENCHARD était, elle aussi, sur le point de quitter le plateau, avant de se raviser, évidemment, après mon départ.

Pour ma part, je n’ai jamais eu l’habitude de refuser un débat, mais j’ai également pour principe de veiller à ce que les formes soient respectées. En l’espèce, elles ne le sont pas lorsque l’on ne joue pas cartes sur table quant au format d’une émission.

Dans cette élection, je ne suis pas en quête de notoriété, ni à la recherche de vaines polémiques personnelles.

Je souhaite une confrontation dans la clarté projets contre projets, idées contre idées. Un tel débat à 8 n’aurait en aucun permis une confrontation mais il aurait tourné pour moi, député sortant pourtant dans l’opposition pendant 10 ans, à un affrontement cacophonique à 7 contre 1, avec 70 mn de temps de parole contre 10 mn seulement pour me permettre de répondre.

J’ai donc préféré laisser ce débat forcément inégal se dérouler sans moi.

Ce que l’on m’en a dit me conforte dans mon choix et je m’en suis retourné dans ma circonscription pour continuer ma campagne jusqu’à la dernière minute.

Bien à vous.

VL

4 juin 2012

Aux électrices et aux électeurs de la 4e circonscription

Filed under: Actualités — Victorin LUREL @ 20 h 05 min


Madame, Monsieur,

Ce samedi, 9 juin 2012, c’est le premier tour de l’élection législative à laquelle je suis candidat avec ma suppléante Hélène VAINQUEUR-CHRISTOPHE, la maire de Trois-Rivières.

C’est un scrutin crucial et capital pour la France, pour la Guadeloupe, pour notre circonscription, pour votre commune, mais aussi pour vous et votre famille. Il s’agit en effet de donner à François HOLLANDE, notre président de la République, et à Jean-Marc AYRAULT, le Premier ministre qu’il a choisi, une majorité forte, stable et loyale pour gouverner.

Cette majorité doit être une majorité de gauche, une majorité socialiste, pour concrétiser la volonté de changement qu’une immense majorité de Guadeloupéennes et de Guadeloupéens ont exprimée en votant massivement pour François HOLLANDE, dès le 1er tour de l’élection présidentielle, il y a à peine quelques semaines.

Je suis aujourd’hui le ministre des Outre-mer. J’ai été choisi par François HOLLANDE pour mettre en œuvre, au sein du gouvernement, ses 60 engagements pour la France et ses 30 engagements spécifiques pour les Outre-mer, qui répondent précisément à nos préoccupations et aux difficultés que nous traversons en matière de vie chère, d’éducation et de formation, de chômage, de développement économique, de préservation de l’environnement et de sécurité.

Pour que je puisse mener à bien cette mission à la fois exaltante et difficile, j’ai besoin de vous. Sans votre confiance, votre soutien et votre vote, conformément à la règle qui veut qu’un ministre battu aux législatives doive quitter le gouvernement, je ne serai donc plus ministre et je ne pourrai être celui qui agira pour changer durablement les choses.

Si vous vous apprêtez à voter pour ceux qui ont été, chez nous, les yeux et les bras de Nicolas SARKOZY durant les cinq dernières années, rappelez-vous qu’ils ont mal fait hier, qu’ils ne proposent rien aujourd’hui et qu’ils ne feront rien de mieux demain.

C’est pourquoi je vous demande, dès ce samedi 9 juin, de voter et de faire voter LUREL – VAINQUEUR-CHRISTOPHE, dès le 1er tour, afin de nous donner la force nécessaire pour concrétiser le changement.

Bien à vous.
Victorin LUREL

Le 9 juin, c’est crucial et capital : votez LUREL – VAINQUEUR !

15 mai 2012

François HOLLANDE – discours d’investiture le 15 mai 2012

Filed under: Discours — Victorin LUREL @ 13 h 11 min

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs

En ce jour où je suis investi de la plus haute charge de l’État, j’adresse aux Français un message de confiance.

Nous sommes un grand pays qui, dans son histoire, a toujours su affronter les épreuves et relever les défis qui se présentaient à lui. A chaque fois, il y est parvenu, en restant lui-même. Toujours dans l’élévation et l’ouverture. Jamais, dans l’abaissement et le repli.

Tel est le mandat que j’ai reçu du peuple français le 6 mai : redresser la France dans la justice. Ouvrir une voie nouvelle en Europe. Contribuer à la paix du monde comme à la préservation de la planète.

Je mesure le poids des contraintes auxquelles nous faisons face : une dette massive, une croissance faible, un chômage élevé, une compétitivité dégradée et une Europe qui peine à sortir de la crise.

Mais je l’affirme ici : il n’y a pas de fatalité, dés lors qu’une volonté commune nous anime, qu’une direction claire est fixée et que nous mobilisons pleinement nos forces et nos atouts. Ils sont considérables : la productivité de notre main-d’œuvre, l’excellence de nos chercheurs, le dynamisme de nos entrepreneurs, le travail de nos agriculteurs, la qualité de nos services publics, le rayonnement de notre culture et de notre langue sans oublier la vitalité de notre démographie et l’impatience de notre jeunesse.

La première condition de la confiance retrouvée, c’est l’unité de la Nation. Nos différences ne doivent pas devenir des divisions. Nos diversités des discordes. Le pays a besoin d’apaisement, de réconciliation, de rassemblement. C’est le rôle du président de la République d’y contribuer. Faire vivre ensemble tous les Français sans distinction, autour des mêmes valeurs, celles de la République. Tel est mon impérieux devoir. Quel que soit notre âge, quelles que soient nos convictions, où que nous vivions –dans l’Hexagone ou dans les Outre mers– dans nos villes comme dans nos quartiers et nos territoires ruraux, nous sommes la France. Une France non pas dressée contre une autre, mais une France réunie dans une même communauté de destin.

Et je réaffirmerai en toutes circonstances nos principes intangibles de laïcité, comme je lutterai contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les discriminations.

La confiance, c’est aussi l’exemplarité.

Président de la République, j’assumerai pleinement les responsabilités exceptionnelles de cette haute mission. Je fixerai les priorités mais je ne déciderai pas de tout ni à la place de tous. Conformément à la Constitution, le gouvernement déterminera et conduira la politique de la Nation. Le Parlement sera respecté dans ses droits. La justice disposera de toutes les garanties de son indépendance. Le pouvoir d’Etat sera exercé avec dignité mais simplicité. Avec une grande ambition pour le pays. Et une scrupuleuse sobriété dans les comportements. L’Etat sera impartial parce qu’il est la propriété de tous les Français et qu’il n’appartient donc pas à ceux qui en ont reçu la charge. Les règles de nomination des responsables publics seront encadrées. Et la loyauté, la compétence, et le sens de l’intérêt général seront les seuls critères pour déterminer mes choix pour les plus hauts serviteurs de l’Etat. La France a la chance de disposer d’une fonction publique de qualité. Je veux lui dire ma reconnaissance et l’attente que je place en elle et en chacun de ses agents. La confiance, elle est dans la démocratie elle-même. Je crois en la démocratie locale et j’entends la revivifier par un nouvel acte de décentralisation susceptible de donner de nouvelles libertés pour le développement de nos territoires.

Je crois en la démocratie sociale, et de nouveaux espaces de négociation seront ouverts aux partenaires sociaux, que je respecterai, aussi bien les représentants des salariés que les organisations professionnelles. Je crois en la démocratie citoyenne, celle des associations et des engagements civiques qui seront soutenus pour les millions de bénévoles qui s’y dévouent.
La confiance, elle repose sur la justice dans les choix. La justice dans la conception même de la création de richesse. Il est temps de remettre la production avant la spéculation, l’investissement d’avenir avant la satisfaction du présent, l’emploi durable avant le profit immédiat. Il est temps d’engager la transition énergétique et écologique. Il est temps d’ouvrir une nouvelle frontière pour le développement technologique et pour l’innovation. Mais la justice elle aussi dans la répartition de l’effort indispensable. Il ne peut pas y avoir des sacrifices pour les uns, toujours plus nombreux, et des privilèges pour les autres, sans cesse moins nombreux. Ce sera le sens des réformes que le gouvernement conduira avec le souci de récompenser le mérite, le travail, l’initiative, et de décourager la rente et les rémunérations exorbitantes.

La justice, ce sera le critère sur lequel chaque décision publique sera prise.

Enfin la confiance, c’est à la jeunesse que la République doit l’accorder. Je lui rendrai la place qui doit être la sienne, la première. C’est le fondement de mon engagement pour l’école de la République car sa mission est vitale pour la cohésion de notre pays, la réussite de notre économie, C’est la volonté qui m’anime pour rénover la formation professionnelle, l’accompagnement des jeunes vers l’emploi et lutter contre la précarité. C’est aussi la belle idée du service civique que j’entends relancer.

Mesdames et Messieurs,

En ce jour, bien des peuples, et d’abord en Europe, nous attendent et nous regardent.

Pour surmonter la crise qui la frappe, l’Europe a besoin de projets. Elle a besoin de solidarité. Elle a besoin de croissance. A nos partenaires, je proposerai un nouveau pacte qui allie la nécessaire réduction des dettes publiques avec l’indispensable stimulation de l’économie. Et je leur dirai la nécessité pour notre continent de protéger, dans un monde si instable, non seulement ses valeurs mais ses intérêts, au nom du principe de réciprocité dans les échanges.

La France est une nation engagée dans le monde. Par son histoire, par sa culture, par ses valeurs d’humanisme, d’universalité, de liberté, elle y occupe une place singulière. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a fait le tour du monde. Nous devons en être les dépositaires et nous situer aux cotés de toutes les forces démocratiques du monde qui se recommandent de ses principes. La France respectera tous les peuples ; elle sera, partout, fidèle à sa vocation qui est de défendre la liberté des peuples, l’honneur des opprimés, la dignité des femmes.

En cet instant où je suis chargé de présider aux destinées de notre pays et de le représenter dans le monde, je salue mes prédécesseurs, tous ceux qui avant moi ont eu la responsabilité de conduire la République, Charles de Gaulle qui mit son prestige au service de la grandeur et de la souveraineté de la France, Georges Pompidou qui fit de l’impératif industriel un enjeu national, Valéry Giscard d’ Estaing qui relança la modernisation de la société, François Mitterrand qui fit tant avancer les libertés et le progrès social, Jacques Chirac qui marqua son attachement aux valeurs de la République ; Nicolas Sarkozy à qui j’adresse mes vœux pour la nouvelle vie qui s’ouvre devant lui.

Vive la République.
Vive la France.

Le nouveau Premier ministre Jean-Marc AYRAULT, un élu local et un parlementaire d’expérience

Filed under: Communiqués de presse — Victorin LUREL @ 11 h 38 min


Le député et président de la Région Guadeloupe, Victorin LUREL, salue la nomination, par le président François HOLLANDE, de Jean-Marc AYRAULT comme Premier ministre, ce mardi.

« C’est un signe fort qu’adresse le chef de l’Etat en choisissant, pour conduire le changement, un homme qui a démontré de remarquables qualités pour être un excellent chef de gouvernement.

Jean-Marc AYRAULT est un élu local et un parlementaire de très grande expérience qui sait incarner, tout à la fois, l’autorité et la pondération.

Je connais ses qualités pour avoir été, à ses côtés, l’un des vice-présidents du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, qu’il a dirigé 15 années durant, aussi bien dans la majorité que dans l’opposition.

A la tête du groupe, Jean-Marc AYRAULT a prouvé qu’il est un fin connaisseur des enjeux particuliers des outre-mers auxquels il a toujours consacré une très grande attention.

La confiance et la fidélité de longue date qui caractérisent la relation entre le chef de l’Etat et le Premier ministre augurent d’un gouvernement qui, très rapidement, mettra en œuvre les engagements du nouveau Président de la République ».

13 mai 2012

Jules Ferry : l’hommage et la part d’ombre

Filed under: Actualités — Victorin LUREL @ 22 h 05 min

Mes cher-e-s ami-e-s,

Mardi, François Hollande sera officiellement investi comme le 7ème président de la Vème République. Dans le prolongement de la passation de pouvoirs avec son prédécesseur, le nouveau chef de l’Etat rendra hommage, comme d’autres l’avaient fait avant lui, à des figures de la République. Et c’est ainsi qu’il a choisi de prononcer un discours devant la statue de Jules Ferry dans le jardin des Tuileries.

Le choix de cet hommage suscite une émotion, évidemment compréhensible, en particulier dans les outre-mers et, au-delà, en Afrique et en Asie. Car s’il s’agit très explicitement pour le président Hollande de marquer sa considération envers le père fondateur de l’école publique gratuite et mixte, le défenseur intransigeant de la laïcité, l’auteur de « la lettre aux instituteurs », en somme envers l’une des grandes figures du « roman national français », le nouveau président ne passera évidemment pas sous silence la part d’ombre de Jules Ferry.

Cette part d’ombre, qui cohabite avec sa part de lumière, comme c’est le cas, reconnaissons-le, chez toutes les grandes figures de l’histoire de l’humanité…

Cette part d’ombre de Jules Ferry, qui fit désagréablement écho aux propos inacceptables tenus, il y a quelques semaines, par Claude Guéant sur une prétendue hiérarchie entre les civilisations…

Jules Ferry ne fut, en effet, pas seulement le père de l’école de la République. Il fut aussi, hélas, un théoricien et même un praticien du colonialisme actif de la IIIème République, au nom du devoir et de la mission civilisatrice des races supérieures sur les races inférieures.

Et si j’ai souvent été troublé, comme d’autres, par la référence à Jules Ferry et par la révérence envers lui, je sais que cette part d’ombre est aujourd’hui connue et reconnue par tous les socialistes et les républicains conséquents.

Bien sûr, François Hollande est de ceux-là.

Avec nous, il y a quelques semaines, alors que la « polémique Guéant » faisait rage, il rappelait que face aux théories racialistes de Jules Ferry, d’autres républicains éminents de l’époque surent se dresser, tel Clemenceau qui, pourtant lui aussi, recèle sa part d’ombre…

Mardi, François Hollande rendra donc hommage au Jules Ferry de l’école publique, gratuite et laïque, dont le legs – en l’espèce – fut considérable pour la France hexagonale, mais aussi pour les outre-mers, où cette école de la République contribua tout simplement à l’émancipation de nos peuples. Pour un président qui entend placer l’éducation et la jeunesse au cœur de son projet, c’est une référence incontournable.

Mais mardi, l’humaniste sans concession qu’est François Hollande, celui-là même qui s’est engagé à supprimer le mot « race » de notre Constitution, fera aussi la part des choses et renverra cette grande figure à ses égarements et à ses fourvoiements sur la question coloniale.

Ceux qui connaissent et respectent l’Histoire savent qu’elle est une pensée de la complexité. Complexité des hommes, de leurs idées et de leurs parcours. Je sais que le nouveau chef de l’Etat saura trouver des mots qui ne confondent pas complexité et ambiguïté. Des mots qui montreront une nouvelle fois que l’idée qu’il a de la République et qu’il a défendue tout au long de sa campagne est celle de l’égalité.

Victorin LUREL

7 mai 2012

Les outre-mers ont choisi massivement l’alternance en accordant un vote de confiance historique à François HOLLANDE

Filed under: Communiqués de presse — Victorin LUREL @ 11 h 02 min


« Les outre-mers ont choisi massivement l’alternance en accordant un vote de confiance historique à François HOLLANDE, nouveau Président de la République », a souligné Victorin LUREL, responsable du pôle outre-mer de la campagne de François HOLLANDE.

« Avec plus de 63% des voix au total pour François HOLLANDE, les outre-mers ont confirmé avec éclat leur puissante volonté de changement exprimée dès le 1er tour, avec une participation qui s’inscrit en hausse très sensible dans la quasi-totalité des territoires. Les niveaux atteints par le candidat socialiste sont tout simplement historiques sous la Veme République », a affirmé Victorin LUREL qui souligne que 5 des 10 meilleurs scores départementaux du candidat socialiste ont été obtenus dans les outre-mers.

« En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, à la Réunion, à Saint-Pierre et Miquelon, à Wallis et Futuna, mais aussi à Saint-Martin, les électeurs ont adressé un même message d’espoir en une autre politique qu’incarnera François HOLLANDE pour les cinq ans qui viennent », a estimé Victorin LUREL.

« Comme il s’y est engagé tout au long de la campagne, le nouveau président de la République sera attentif aux préoccupations de l’ensemble des outre-mers, notamment, à celles de Mayotte, de Nouvelle Calédonie, de Polynésie française et de Saint-Barthélemy, où le président sortant est arrivé en tête ».

« Il reste à confirmer ce magnifique élan dans les prochaines semaines afin qu’aux élections législatives une majorité parlementaire nette soit possible et mette en œuvre le changement et la promesse d’un développement solidaire pour les outre-mers, a conclu Victorin LUREL.

26 avril 2012

« Débat avec Marie-Luce PENCHARD : j’ai déjà dit oui depuis plusieurs jours ! »

Filed under: Communiqués de presse — Victorin LUREL @ 14 h 24 min

Suite à la proposition de débat d’entre deux tours lancée, par voie de presse, par Marie-Luce PENCHARD, à Victorin LUREL, le député et président de la Région Guadeloupe, en charge du pôle « outre-mer » de la campagne de François HOLLANDE, indique qu’il a déjà répondu favorablement aux propositions de débats avec Mme PENCHARD formulées par plusieurs médias de Guadeloupe.

Radio Caraïbes International, Guadeloupe 1ere et Canal 10 tentent en effet depuis plusieurs jours d’organiser de tels débats, avec l’accord de principe de M. LUREL, Mme PENCHARD ayant jusque là réservé ses réponses dans l’attente d’un accord préalable de son parti.

Victorin LUREL réaffirme donc qu’il est prêt à tous les débats possibles avec Marie-Luce PENCHARD et il salue le fait notable qu’elle soit enfin disposée à un échange contradictoire sur le bilan et sur les propositions du président sortant.

Victorin LUREL indique cependant que ce débat ne pourra avoir lieu qu’en Guadeloupe, où il a prévu de faire campagne jusqu’au dernier jour comme il l’a fait jusqu’à la veille du premier tour. Il est certain que cela ne posera aucune difficulté à la ministre, elle-même étant chargée très officiellement et très spécifiquement de la campagne de Nicolas SARKOZY en Guadeloupe.

25 avril 2012

Quand Matignon dresse un constat accablant de l’inaction du gouvernement envers les Français d’outre-mer…

Filed under: Communiqués de presse — Victorin LUREL @ 16 h 45 min


Dans un rapport rendu public aujourd’hui, Claudy SIAR, délégué interministériel pour l’égalité des chances des français d’outre-mer, constate exemples flagrants à l’appui que les disparités de traitement dont souffrent ces derniers perdurent.

Dans un avant-propos lucide, Claudy SIAR demande à la France d’être claire envers les populations d’outre-mer et il lance un appel afin qu’il soit mis fin aux inégalités de traitement envers l’outre-mer. Il ajoute que si sa voix n’était pas entendue, « la France devrait faire face à la division du pays ».

Evoquant les peuples d’outre-mer, il dénonce en effet la violence, la vie chère et la paupérisation qui ne sont plus acceptables.

Au-delà du ton libre et original de ce rapport, s’agissant d’un document officiel à en-tête du Premier ministre, Victorin LUREL note avec satisfaction que Matignon, au crépuscule de la mandature, jette enfin un regard acéré sur l’action du Gouvernement en direction des originaires d’outre-mer.

Car, malgré la création de la délégation interministérielle à l’égalité des chances des français d’outre-mer dont le candidat sortant se prévaut en toutes occasions, il est exact, comme le souligne avec courage et pertinence Claudy SIAR :
- que les tarifs des télécommunications entre les DOM et l’Hexagone et à l’intérieur des DOM sont toujours très supérieurs aux tarifs nationaux malgré les engagements du Gouvernement.
- que les billets d’avion coûtent toujours aussi cher en période de vacance scolaire et que l’action de la délégation, probablement insuffisamment soutenue dans ses efforts, n’a permis jusqu’à présent que de délivrer… une centaine de billets gratuits aux plus défavorisés !
- que le chômage chez les jeunes a augmenté de 49% en 5 ans du fait notamment de la réduction dans la loi Penchard des exonérations de charges sociales et de la division par 10 des crédits en faveur des emplois aidés.
- que le problème des chèques hors place n’a toujours pas été réglé.
- que la gravité de la situation des personnes atteintes de drépanocytose n’a pas été prise en compte par le Gouvernement.
- que les cautions des personnes domiciliées outre-mer sont encore très souvent refusées malgré les engagements pris pour régler le problème.
- que la continuité territoriale n’est pas encore assurée.
- que le Gouvernement n’hésite pas à mettre en cause l’égalité sociale par exemple en maintenant des dispositions discriminatoires pour certaines prestations ou en ayant retardé l’application outre-mer du RSTA.

Victorin LUREL salue donc ce constat courageux du délégué interministériel qui fait ainsi preuve d’une indépendance d’esprit et d’une liberté de jugement remarquables.

Il se félicite aussi de ce soudain accès de lucidité et de transparence de Matignon qui publie ce rapport à quelques jours du deuxième tour de l’élection présidentielle.

Il rappelle que François HOLLANDE s’est adressé, le 10 mars dernier, à Paris, aux originaires des outre-mers pour leur présenter ses engagements pour les outre-mers.

A la lecture du rapport du délégué interministériel, il comprend pourquoi Nicolas SARKOZY, quant à lui, a décidé d’annuler la rencontre qu’il avait programmée avec eux le 15 avril et pourquoi François FILLON n’a pas osé maintenir son déplacement aux Antilles avant le premier tour.

24 avril 2012

Le déni de Marie-Luce PENCHARD face au vote sanction des outre-mers contre le bilan de Nicolas SARKOZY

Filed under: Communiqués de presse — Victorin LUREL @ 18 h 18 min


Victorin LUREL, responsable du pôle outre-mer de la campagne de François HOLLANDE, fait part de son très grand étonnement suite aux déclarations de Marie-Luce PENCHARD imputant à François HOLLANDE la responsabilité de la progression de l’extrême droite outre-mer.

Comme à son habitude, Marie-Luce PENCHARD, par des explications fumeuses, cherche à se dédouaner de la sanction sans précédent que les électeurs des outre-mers ont infligée à Nicolas SARKOZY. Dans un formidable exercice de déni, Marie-Luce PENCHARD refuse de voir l’immense espoir que les ultramarins ont placé dès le premier tour dans le projet de François HOLLANDE, qui a dépassé les 50 % en Martinique, en Guadeloupe et à La Réunion et qui est arrivé très largement en tête en Guyane, à Saint-Pierre et Miquelon et même à Wallis et Futuna.

« Il faut un culot monstre pour accuser François HOLLANDE d’avoir favorisé la montée du Front National après cinq années de présidence SAZRKOZY », affirme Victorin LUREL.

Outre-mer, c’est précisément le bilan de Marie-Luce PENCHARD, le pire qu’un ministre de l’Outre-mer ait osé présenter sous la Ve République, mais aussi l’alliance idéologique que Nicolas SARKOZY a conclue avec l’extrême droite depuis des années, qui ont contribué à ces transferts de voix de la droite vers le Front National, certains électeurs préférant évidemment l’original à la copie.

Marie-Luce PENCHARD, très fraîchement sensibilisée à la problématique du vote FN, devrait donc sans tarder condamner les propos de Nicolas SARKOZY tenus ce mardi, par lesquels il reconnaît le Front National compatible avec les valeurs de la République, alors que même Claude GUEANT, ministre de tutelle de Marie-Luce PENCHARD, pas plus tard que le 26 février dernier sur Radio J, estimait que le Front National n’était pas un parti républicain.

Les ultramarins qui connaissent les souffrances du racisme, qui savent ce qu’est la stigmatisation et les discriminations, ne manqueront pas de sanctionner une nouvelle fois lourdement ces dérives, en amplifiant les résultats du premier tour, pour permettre la victoire de François HOLLANDE et le changement.

Cliquer sur ce lien pour obtenir le document : Outre-mer : le vrai bilan de Nicolas SARKOZY

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